La symphonie du bonheur de Charles-Baptiste

Charles-Baptiste
Charles-Baptiste

Il « voit du porno partout ». A l’automne 2015, Charles-Baptiste s’est offert une parenthèse érotico-pop quelques années après avoir clamé sur tous les toits sur « la variété n’était pas dead ». J’ai accompagné le chanteur aux lunettes stylées et à la coiffure imposante lors d’un mini-concert dans un magasin de disques parisien, La Fabrique Balades Sonores. Un lieu foisonnant qui colle parfaitement avec la personnalité de ce mélomane érudit, à la culture musicale infinie.

On a discuté de ses influences passées, présentes et futures, de ses dernières découvertes francophones et de sa façon bien à lui d’aborder la pop, à la fois cérébrale et légère. Il réussit d’ailleurs très bien le grand écart entre une reprise de l’Emmanuelle de Pierre Bachelet et une version revisitée du « Get Lucky » de Daft Punk dans la langue de Biolay. Le tout sans jamais se prendre au sérieux. Charles-Baptiste s’est lancé un autre défi de taille : parcourir une partie de la Chine au mois de juin prochain pour une série de concerts qui s’annoncent excitants.

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