« One Strike » : aux bons souvenirs des All Saints

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Les All Saints en 2016… toujours aussi glamour.

2016, année nostalgique. En France, les affiches des prochains festivals risquent de sentir un peu le réchauffé avec pêle-mêle Téléphone (ou plutôt Les Insus), Michel Polnareff, Louise Attaque, des artistes absents de la scène médiatique depuis au moins 10 ans. S’il y a un come-back inespéré qui me fait particulièrement plaisir, c’est celui des All Saints. J’ai été bercé dans mon adolescence par des titres comme Pure Shores, bande-son culte du film La Plage, par leur reprise des Red Hot « Under the Bridge » ou encore l’intense « Never Ever ».

Dix ans après avoir raccroché avec un dernier disque passé un peu inaperçu, les quatre filles sont officiellement de retour avec un nouvel album qui sent très bien à l’écoute du premier extrait « One Strike ». Les deux sœurs Natalie et Nicole Appleton, Melanie Blatt et Shaznay Lewis nous ont concocté un tube mid-tempo comme elles en ont le secret, à la fois dansant et mélancolique.

Et pour cause, puisque la chanson raconte le moment où Nicole Appleton a appris au téléphone de la bouche de son ex-mari Liam Gallagher, chanteur d’Oasis, qu’il avait eu un enfant avec sa maîtresse, la journaliste Liza Ghorbani. Et comment « en un éclair, son monde a pris feu ». « Je vais faire du tri dans mes émotions, et puis disparaître… en un clin d’oeil », chantent à l’unisson les 4 amies en soutien à Nicole. Les deux artistes ont fini par divorcer après 14 ans de vie commune.  « Les premières fois où j’entendais la chanson dans ma voiture, je ne pouvais pas m’empêcher de pleurer », a confié sa soeur Natalie.

En 2014, les All Saints avaient amorcé leur réconciliation en accompagnant les Back Street Boys, eux-aussi reformés, pour quelques dates de leur tournée au Royaume-Uni. Elles sortiront leur quatrième album Red Flag le 8 avril. Et un autre disque serait déjà sur les rails… « Ce retour ne pouvait pas tomber à un meilleur moment pour chacune d’entre nous, a confié la tête pensante du groupe Shaznay Lewis. Je m’amuse tellement avec les filles que j’ai déjà commencé à accumuler des idées pour la suite. Pourquoi se priver de travailler avec les personnes qu’on aime le plus au monde ? » Vu comme ça, on ne dit pas non.

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