Terres du Son 2016 : les mélodies du bonheur

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Voilà, c’est fini pour Terres du Son. L’un de mes festivals préférés s’est achevé dimanche soir après avoir réuni 40 000 spectateurs pendant trois jours sous une chaleur torride. Le tout dans un cadre toujours aussi magnifique, au domaine de Candé, à quelques kilomètres de Tours, et une ambiance toujours familiale, conviviale, bon enfant qu’on retrouve finalement de moins en moins dans ce genre d’événements de grande ampleur. Côté programmation, c’est l’heure de faire un petit bilan des meilleures satisfactions du week-end.

Le plus sautillant :
General Elektriks, et sa pop sémillante, flamboyante, généreuse comme peuvent l’être le chanteur RV Salters ou le bassiste Jessie Chaton, que j’avais découvert comme chanteur du groupe Fancy. Et un tube en or « Raid the Radio » qui n’a pas pris une ride.

Le plus électrique :
Je ne connaissais pas du tout Nuits blondes avant de venir sur le site du festival. Et je surveillerai désormais de près ce groupe de rock français qui m’a donné quelques frissons malgré la chaleur accablante. Une voix grave qui interpelle, des chansons qui s’étirent en longueur, particulièrement intense et des textes mélancoliques très prometteurs.

Le plus loufoque :
Avec la Charcuterie Musicale, tout est bon. Ces spécialistes complètement barrés de blind-tests commencent à être bien connus dans la région de Tours, mais on ne se lasse pas de découvrir leur décoration rose bonbon et d’assister à l’ambiance de folie qu’ils distillent au fur et à mesure des chansons qu’ils cherchent à faire découvrir, dans tous les styles et les époques possibles et imaginables.

Les plus footeux :
Je connaissais la passion de The Shoes pour le ballon rond. Je n’ai donc pas été étonné de voir les deux complices interrompre carrément leur concert pour assister en dilettante à la finale de l’Euro France / Portugal, entre deux chansons diablement efficaces et une mise en scène ironique composée de gifs animés et d’images marquantes trouvées sur le Net.

Les plus impressionnants :
Après les avoir vu de nombreuses fois en live, je reste sidéré par l’aisance scénique des Niçois de Hyphen Hyphen. La vingtaine à peine dépassée, ils dégagent toujours une énergie folle et contagieuse, servie par des morceaux explosifs, certes moins expérimentaux qu’à leurs débuts et plus consensuels. Mais la chanteuse Santa et sa bande d’amis restent une véritable machine de guerre. Impossible d’y résister.

Pour finir, une vidéo réalisée par mes soins qui résume ces trois jours :

 

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