The Pirouettes, un duo carrément carrément cool

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Quand j’ai découvert The Pirouettes, j’ai tout de suite été séduit par leur fraîcheur, leur spontanéité et leur mélange entre sonorités rétro et ultra modernes. J’ai tout de suite aimé des chansons comme « Dernier métro », aussi insouciante qu’addictive. Avec des références très marquées années 80 comme Elli et Jacno ou Lio, leur univers pourrait très vite paraître désuet ou suranné, à la limite du ringard. Et pourtant, on ne peut s’empêcher de dodeliner de la tête à l’écoute de leurs compositions rafraîchissantes.

D’un côté, il y a le longiligne et gracile Léo, membre des précoces Coming Soon et dont le timbre de voix rappelle irrémédiablement Michel Berger, l’une de ses idoles absolues. A ses côtés, Victoria qu’il a séduite en lui composant une chanson. Elle apporte de la vitalité et du dynamisme à ce couple fusionnel qui retranscrit toutes ses humeurs dans ses chansons. D’où le côté très décomplexé, très libre du premier album qui vient enfin de sortir, intitulé « Carrément carrément », pour deux fois plus de plaisir et de délires. De la pop acrobatique et rebondissante sans vouloir forcer sur les jeux de mots.

R’n’b du futur

On y retrouve ce qui fait le charme du duo depuis ses débuts, à savoir des mélodies très efficaces au service de textes plutôt juvéniles sur les émois de la vie de jeune adulte. Les deux amoureux adorent aussi se mettre en scène dans des chansons comme « Signaux », « 2016 (En ce temps-là) », « Je nous vois » ou « L’escalier », sans parler de punchlines dignes de certains rappeurs :
« tu es un soleil rare, me laisse pas dans le noir » (Soleil rare)
« tu sais plus choisir entre un cuir et un blouson, c’est normal t’es qu’un pigeon face à l’enchaînement des saisons » (L’escalier)

S’ils s’inscrivent parfaitement dans l’air du temps, leurs chansons font parfois penser à du R’n’b du futur, un peu comme leurs potes de Las Aves. Comme les anciens Dodoz, The Pirouettes signe en tout cas l’un des albums les plus excitants de l’année 2016, remplis de tubes en or à chantonner sous la douche en ailleurs. Mes préférés : « Jouer le jeu » et « L’escalier », dont voici le clip on l’espère prémonitoire pour The Pirouettes, « en marche » vers le succès :

 

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